top of page

Que semer ou repiquer en juillet malgré la chaleur ?

Juillet. Il fait chaud, les journées sont longues, et on a l’impression que le soleil brûlera tout ce qu'on sèmera ou plantera... Pourtant, le potager n’a pas dit son dernier mot ! Si tu es comme moi, un peu en retard sur le calendrier, ou simplement en train d’apprivoiser un nouveau rythme de vie au jardin, sache que la nature se fiche éperdument qu'on soit le 24 juin ou le 10 juillet, alors ce qui était valable en juin l'est sûrement toujours en juillet !


Bon, évidemment, la chaleur impose quelques petites règles de bon sens. Par exemple, on évite de semer ou repiquer en pleine terre sous le soleil de l'après-midi : mieux vaut attendre le soir, quand le soleil décline, ou tôt le matin. La terre est plus fraîche, et les plantes souffrent moins du choc thermique.

Ou alors, on peut les faire pousser dans des pots, sur un balcon ou une terrasse. C’est plus simple à gérer au quotidien et pour les déplacer à l’ombre pendant les périodes de canicule. C’est ce que je fais 😉


Concrètement, en juillet, on peut encore semer beaucoup de légumes à croissance rapide, ou qui aiment les températures chaudes : les haricots verts, les carottes d’été, les betteraves, les navets, les radis, les laitues d’été; ou des aromatiques : basilic, coriandre, persil.


Et côté repiquage, les jardineries proposent des plants de courgettes, concombres, tomates, ou même de choux d’hiver (liste non exhaustive). Là encore, deux options possibles : les laisser en pot ou les installer au jardin.


Je te conseille de placer tes cultures au soleil le matin et à l'ombre l'après-midi, afin d'éviter que leurs feuilles soient brûlées et que l'eau contenue dans la terre ne s'évapore trop vite. D'ailleurs, pour éviter de trop arroser, je suis devenue une adepte du paillage ! Disposer de la paille (ou du foin, des copeaux de bois, etc.) aux pieds de tes plantes permet de garder la fraîcheur et l'humidité du sol plus longtemps !


Alors oui, jardiner en juillet, ce n’est pas toujours de tout repos. Il faut s’adapter, observer, déplacer, arroser… Mais c’est aussi une belle leçon de patience et de souplesse. Comme dans la vie, finalement : on fait avec ce qu’on a, au moment où on est, et on apprend chaque jour à mieux écouter notre environnement pour travailler avec lui.

Commentaires


bottom of page