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Slow life en été : retrouver un rythme doux, jour après jour

  • 21 juil. 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 janv.

L’été a cette façon bien à lui de nous ralentir, malgré nous. La chaleur impose son rythme, elle freine les pas, incite à faire des pauses, à s’asseoir un moment à l’ombre, à boire un grand verre d’eau.


Slow life en été au jardin, au lever du jour, avec une couverture pour s'installer sur l'herbe.

Et moi, dans cette saison qui colle un peu à la peau, j’ai trouvé des petits rituels pour savourer ce ralentissement plutôt que de le subir… Hors canicule, bien sûr.


J’ai l’impression que c’est ça, au fond, la slow life en été : accepter que tout avance moins vite que d'habitude, et que ce n’est pas grave. Au contraire !



Mes matinées au jardin : le meilleur moment de la journée


Moi qui n’apprécie pas de me lever tôt, les matinées sont devenues mes moments préférés : il fait encore frais, le jardin se réveille doucement, les insectes ne bourdonnent pas encore, les poules sont occupées à pondre… Même les gens sont silencieux, ce que j’apprécie particulièrement !

Matinée au jardin où des fraises mûrissent en été.

Alors, je fais un tour dans le jardin. J’observe ce qui a poussé, jauni, ou fleuri. Ces matinées au jardin, c’est devenu un vrai refuge. Un moment où je peux prendre le temps, juste un peu, sans rien demander de plus à la journée.


L’été, c’est aussi la saison des cerises qu’on cueille une à une, des tomates qu’on croque dans le jardin, des prunes presque parfaites. C’est un plaisir enfantin. Et je crois qu’il n’y a rien de plus “slow” que de savourer une framboise tiède, la seule précoce, déjà mûre, et délicieuse.



Une routine d’été pour une slow life apaisante


Avant, j’aurais peut-être profité de ces heures pour “rentabiliser la journée” : m’établir une to do list trop longue pour réussir à la terminer avant le coucher du soleil, stresser par toutes les tâches que je repousse encore et encore au lendemain, etc.


Aujourd’hui, mes premières heures sont un rendez-vous avec moi-même : je me contente d’être , ici et maintenant, je laisse mon corps s’installer dans la journée. C’est une routine d'été très douce, ma slow life du moment. Je profite des choses simples... jusqu’à ce que mon cerveau embraye malgré moi sur la journée et ses problématiques inévitables.



Ralentir en été, même dans ma tête


Depuis ma dépression l’an dernier, j’ai compris que ralentir en été ne signifie pas “faire moins”. C’est "faire autrement", c'est vivre "slow", profiter du moment présent.


Alors, j'apprends à ralentir aussi dans ma tête : j’ai accepté d’écrire moins en été, et de lire plus ; de me documenter sur la permaculture, de prendre des notes, de rêver à la prochaine saison (plutôt que de vouloir tout faire tout de suite et de le regretter ensuite ! Bien que j'aie encore du mal à contrôler mon impatience).


La question sur toutes les lèvres est, je crois, celle-ci : comment savourer une slow life en été quand il fait trop chaud, quand tout colle, quand on a moins d’énergie, et que notre cerveau continue de vouloir “performer” ?

Je n’ai pas de recette miracle, mais je sais une chose : me ramener au jardin, l'observer simplement, ça m’aide.


La slow life en été, c'est aussi lire dans un hamac du jardin.

Et puis, il y a aussi ces rituels d'été qui nous donne enfin la permission d’exister, sans autre objectif. Ce sont ces instants que l'on ne raconte pas toujours et qui, pourtant, comptent tout autant : une douche fraîche en fin de journée, un grand verre de limonade avec quelques feuilles de menthe du jardin, la sensation du vent sur la peau, l'envie de ne rien faire d’utile pendant une heure ou deux, la sieste improvisée avec le chat posé sur les jambes...



Ce que m'apprend la slow life en été


Ralentir, ce n’est pas fuir. C’est revenir. Revenir à soi, à ses envies profondes, à ce qui nous fait du bien.


L’été est là pour ça, je crois. Pour nous rappeler que ce n’est pas notre productivité qui embellit nos journées, mais bien nous-mêmes, notre capacité à profiter des moments les plus simples, jour après jour (la fraîcheur des matins est de loin mon numéro 1).


Car nous avons le droit — et même, pour notre santé mentale, le devoir — de ralentir, de ne rien produire, et surtout de s’écouter soi-même.


Si je devais résumer ce que j’essaie de vous transmettre ces derniers jours, sur ce blog, je dirais que prendre du temps pour soi le matin en été, ce n’est pas “perdre du temps”. C’est en gagner. C’est retrouver le rythme doux d'une slow life nécessaire, essentielle.



FAQ — Slow life en été


Comment ralentir en été quand il fait chaud ?

Ralentir en été, c’est surtout adapter votre rythme : lèvez le pied sur les grosses tâches, profitez des matinées fraîches, buvez beaucoup et autorisez-vous des pauses à l’ombre.

Comment prendre du temps pour soi le matin en été ?

En vous gardant 20 à 40 minutes “sans obligation” : marcher dehors, observer le jardin, écrire quelques lignes, respirer. Ces matinées au jardin peuvent devenir un vrai rendez-vous avec vous-même.

Comment adopter une routine d’été plus lente et profiter des choses simples ?

En revenant aux gestes basiques : manger une tomate du jardin, écouter le vent, faire une pause, lire, arroser sans se presser, etc.


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